La compagnie DKD

La compagnie Coralie COUILLON « DKD » a été créé en 2008.
Cie DKD

Cie DKD – Photo : Marie Seillery / Petite souris photographie

L’univers chorégraphique

Le travail de contact est une des caractéristiques première de la compagnie DKD.
Les rapports et la fusion des corps demandent une prise de conscience du centre de gravité, des appuis, une précision dans le contact avec le sol.
Il s’agit d’aller vers une maîtrise parfaite de la difficulté, de la rapidité d’exécution permettant d’appréhender la notion de danger.
La relation à l’autre est omniprésente : elle passe par l’écoute et la protection des corps.
La recherche d’amorces inédites sort le mouvement de l’esthétisme pour en creuser le fond et lui donner une interprétation juste, ressentie, amenant le spectateur dans un univers sensible et touchant par un mélange de douceur, d’énergie, de féminité et d’animalité.

 

 

Les créations

  • «Jeux » Pièce pour 3 danseuses.
  • « Songes » Pièce pour 9 enfants
  • « Tata Monique » Pièce pour 32 danseurs.(Pros, pré-pro et enfants)
  • « Les D sont jetés » Pièce pour 23 danseurs.(Pros et enfants)
  • « Innocentes Confusions » Pièce pour 2 Danseuses – 2e version –
  • « Tango » Pièce pour 5 danseuses.
  • « Innocentes Confusions » Pièce pour 2 Danseuses – 1re version-
  • « 360 degrés » Pièce pour 6 danseuses.
  • « Impul’s » Pièce pour 5 danseuses.

Les deux dernières créations

« Innocentes Confusions »

  • Distribution : Alisson BAPPEL – Coralie COUILLON
  • Chorégraphie : Coralie COUILLON
  • Création musicale : Coralie COUILLON
  • Création lumière : Christophe BORIE

« Parler de soi c’est parler de l’autre sans en  faire l’amalgame.
Même l’innocence d’un jeu  peut réveiller nos pulsions les plus intimes.
L’emprise d’un passé amènera au transfert et  la souffrance créera la confusion. »

Cette pièce pourrait relater la rencontre entre deux êtres liés par un passé commun.
La complicité apparait, la confiance se gagne et le jeu s’installe.
Peu à peu, l’instinct animal ressurgit, le désir s’accroît et la possession devient obsédante.
Jusqu’où le passé peut-il nous guider ?… Jusque dans nos rêves ?….

« Innocentes confusions » c’est la complicité étrange et inquiétante de deux êtres observant et cherchant à revivre leur passé.
L’amitié y figure comme un lien indéfectible mais destructeur.
Pièce étonnante où l’effroi succède au sourire, où l’innocence du jeu cache les pulsions les plus sombres, où l’harmonie des corps laisse parfois place à une lutte acharnée.

« JEUX »

  • Distribution : Anaïs CLAUDEL – Coralie COUILLON – Rachel MARTY
  • Chorégraphie : Coralie COUILLON
  • Création musicale : Coralie COUILLON – Kangding Ray

« Dans cette pièce, l’idée est de travailler autour de la notion de « jeu » et de ce que le jeu peut apporter ou provoquer chez l’autre. Jouer seul, avec les autre , avec un objet … »
Par exemple : apprendre à jouer avec les autres est important et sera utile à l’adulte comme à l’enfant pour toute sa vie. Les habiletés sociales sont requises pour fonctionner et travailler en groupe, non seulement à l’école, mais aussi au travail. Apprendre à partager le matériel, attendre son tour, tenir compte de l’autre, de l’opinion des autres…

Ici le jeu est traduit sous différentes formes.

  •  Jouer comme si on ne nous voyait pas
  • S’amuser à construire et déconstruire l’espace (le sien, celui des autres, celui des objets)
  • S’amuser à rendre l’objet « vivant » et rendre le danseur « objet » …
  • Jouer à coté des autres, en parallèle puis ensemble, donne des occasions de rencontrer ses
    pairs, de communiquer.
  • L’imitation des postures du partenaire constitue un moyen d’entrer en contact. Les
    échanges et partages d’objets sont souvent les premiers moyens de communication.

Et la place de l’ennuie dans le jeu ?? Quelle est-elle ? Que signifie t-elle ? L’ennuie peut vouloir dire « j’en ai fini avec ce jeu, je veux faire autre chose »